Histoire de Laons

Hervé de Chateauneuf, seigneur de Brezolles, fils de Gervais II de Châteauneuf, confirma aux Templiers en 1245 la donation de La Villedieu. La donation fut confirmé en 1260 par son frère Hughes IV.

Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution, dont Laons. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé. 

Quelques documents

document historiqueVous pouvez consulter les versions numérisées d'un certain nombre de documents relatant l'histoire de Laons et notamment les registres, cadastre et quelques plans. Ces documents ont été pour partie numérisés par les archives départementales d'Eure et Loir.

Les prussiens à Laons

L'invasion de l'armée prussienne vue par Leclerc, maire de Laons :

La commune de Laons a été envahie par l’armée prussienne le-18 novembre 1871 au soir, à la suite des affaires de Dreux et Tréon et de la bataille de Torçay. Sur un  effectif de plus de 15,000 hommes, 10,000 au moins et 4,000 chevaux ont occupé Laons du 18 au 20.

Les aviateurs du Commonwealth

aviateursAu cimetière de Laons se trouvent les tombes de six aviateurs, cinq Canadiens et un Anglais, dont l'avion a été abattu le 5 juillet 1944, au dessus du village, au retour d'une mission de bombardement de la gare de Villeneuve Saint-Georges dans le sud de Paris.

La Villedieu en Dreugesin

Cette maison, sise paroisse de Laons, devint bientôt le chef-lieu principal des Templiers dans la région de Dreux. La première mention parvenue jusqu'à nous remonte à 1165, mais elle présuppose l'établissement déjà bien notoire des Templiers dans le pays. Hugues de Dammartin, pieur du Temple de Villedieu, pour se prémunir contre les empiétements de voisins toujours avides, obtint d'Ernaud, seigneur de la Ferté, (aujourd'hui la Ferté-Vidame) la confirmation de toutes les possessions de sa commanderie à Villedieu, à Beauche, au bois Fautray ; il faisait également garantir les terres du Temple des Pelles, qui semble avoir été déjà suffisamment constitué.